Nous nous répéterons autant de fois qu'il le faudra : les vampires, ça n'existent pas. Sauf quand des archéologues tombent sur un squelette qui révèle être une créature de la nuit.

Le professeur Nikolai Ovtcharov est affectueusement surnommé l’« Indiana Jones de la Bulgarie », autant vous dire qu’il n’en est pas à sa première découverte. Toutefois, celle-ci revêt d’un caractère tout particulier.

Au cours d’une fouille dans les ruines de Perperikon, il a bel et bien exhumé une tombe de vampire. En son sein se trouvait un squelette dont la poitrine avait été transpercée par deux pieux en métal d’environ deux kilos chacun. Pour continuer dans le mystique,  la jambe gauche avait également été ôtée et placée à côté du reste du corps.



Parfaitement conservée, l’archéologue explique que sa découverte illustre les restes d’un individu de 40 ou 50 ans, ayant vécu au cours de la première moitié du 13ème siècle. Vous l’aurez compris, soupçonné d’être un vampire, les locaux ont voulu s’en débarrasser. Seulement la « bête » étant déjà morte, dans la croyance populaire, le but était plus de l’empêcher de sortir de sa tombe plutôt que de le tuer. Le corps a donc subi tous les traitements l’empêchant de remonter à la surface pour se repaître de ses (presque) semblables.

Il s’agit là d’un rituel assez typique, notamment pour les individus morts dans d’étranges circonstances (ou suicide) et pouvant potentiellement réapparaître sous les traits d’un vampire. A l’époque médiévale, le manque de connaissance amenait à croire à tout un tas de superstitions, la région était manifestement sujette à cette croyance ésotérique puisqu’on dénombre environ 100 squelettes « de vampires »  répartis dans le pays.

Sources :telegraph