M. BRAUN, J. ROLAND, L. PICARD

Laboratoire d'Anatomie, Faculté de Médecine

Service de Neuroradiologie CHU - NANCY





Les structures encéphaliques ont grandement
bénéficiés des développements de l'IRM ; c'est
pourquoi, les descriptions qui suivent feront références à
cette méthode d'imagerie. La connaissance de ces structures dans
l'espace et en trois dimension sont les bases fondamentales de la description
des lésions et de leur topographie. En suivant l'analyse des coupes,
nous présenterons successivement : les noyaux gris centraux, le cortex,
le lobe temporal, la dominance hémisphérique, les commissures
cérébrales, les structures de la fosse postérieure.




1.
LES NOYAUX GRIS CENTRAUX




Les noyaux gris centraux sont des masses de substance grise disposées
profondément par rapport à l'écorce corticale (Fig 1- 9)



Leur rôle fonctionnel et l'embryologie permet de les séparer en
deux grands groupes.



Les formations diencéphaliques (thalamus et hypothalamus) et
les noyaux télencéphaliques incluant le noyau
caudé, le noyau lenticulaire, le claustrum et l'amygdale, le globus
pallidus, et encore subdivisé en deux noyaux latéral et
médial parfois visibles en IRM.



Le terme de corps striés regroupe l'unité fonctionnelle
que forme le noyau caudé et le putamen du noyau lenticulaire. Ces
deux entités échangent des travées de cellules grises sous
la forme de pont de substance grise située au niveau de la tête du
noyau caudé, formant un aspect "grillagé" reconnaissable en
séquence pondérée en T1 en coupes axiales et frontales.
Cette région se situe à la partie inférieure et
médiale du bras antérieur de la capsule interne. Cette zone
d'attache correspond au noyau Accubens septi.

Ces noyaux gris centraux bordent latéralement les ventricules.


1.1.
Le noyau caudé




La tête du noyau caudé charpente la paroi inférieure
et latérale de la corne frontale. En coupes axiales, la tête du
noyau caudé forme la face latérale de la corne frontale du
ventricule latéral et lui donne sa forme caractéristique (Fig 6,
7, 8, 12, 15).



Le corps du noyau caudé s'effile en arrière en formant la
partie supérieure et latérale du plancher du ventricule
latéral (Fig 9, 13, 15-20).



La queuedes noyaux caudés en s'enroulant d'arrière
en avant et de haut en bas se dispose au niveau du toit de la corne temporale
(Fig 17-20).


1.2.
Le thalamus




Le thalamus et l'hypothalamus forment de haut en bas les parois
latérales du IIIème ventricule. Le thalamus achève lui
médialement la constitution du plancher des ventricules latéraux
(Fig 6-8, 13, 14, 17-20).



Le thalamus constitue les parois du III ème ventricule. apparaît
plus étroit et plus pointu en avant, où il forme la limite
latérale du foramen inter-ventriculaire, et présente un
développement plus important en arrière ( pulvinar), où il
forme la paroi antérieure de l'atrium ou carrefour ventriculaire. Sa
face médiale est plate, et parallèle à la ligne
médiane, alors que sa face latérale est convexe et
orientée obliquement d'arrière en avant et médialement
vers la ligne médiane.


1.3.
3. Le noyau lenticulaire




Le noyau caudé et le noyau lenticulaire sont nettement
séparés les uns des autres dans leur portion postérieure,
inférieure et latérale (Fig 6-8, 12-13, 15-19)



Entre eux, se dispose la capsule interne qui de ce fait apparaît
plus étroite dans la partie antérieure, inférieure et
médiale (Fig 6-8, 13, 15-19).



En coupes coronales, (Fig 15-18) le bras antérieur de la capsule
interne apparaît comme une languette effilée, coincée entre
la tête du noyau caudé et le putamen. Son volume est plus
important en haut et latéralement. Le genou de la capsule interne se
présente comme une portion coudée, concave latéralement et
en bas, et coiffant le pallidum du noyau lenticulaire. Ce genou sépare
le pôle antérieur du thalamus en avant et médialement du
noyau lenticulaire latéralement. Le bras postérieur est plus
large que le bras antérieur, et son épaisseur est uniforme. Il
est concave médialement autour du thalamus, qui le sépare du
noyau lenticulaire latéralement. Les portions rétro-lenticulaires
et sub-lenticulaires de la capsule interne sont disposées en
arrière et en-dessous du noyau lenticulaire.





En coupes axiales, (Fig 6-8) la capsule interne apparaît dans
cette incidence comme un chevron de substance blanche, plus fin en avant qu'en
arrière. Dans l'angle ouvert latéralement de ce chevron, vient se
caler le noyau lenticulaire et sa forme triangulaire caractéristique.



Le bras postérieur de la capsule interne est oblique, en arrière
et latéralement, suivant ainsi les orientations identiques des faces
latérales du thalamus et postéro-médiale du noyau
lenticulaire.



Ceci explique qu'aucune coupe sagittale à travers le noyau lenticulaire,
la capsule interne et le thalamus ne permettent d'apprécier en
totalité l'ensemble de ces structures.



La capsule interne en coupes sagittales possède des formes
différentes selon la position du plan par rapport à la ligne
médiane. Une coupe passant par le genou montrera la capsule interne
comme une structure en <>, asymétrique. Le bras
antérieur de la capsule interne étant nettement plus court, le
genou inférieur se continuant directement dans le pédoncule
cérébral, et le long bras postérieur pour le bras
postérieur de la capsule interne. Plus latéralement, les sections
intéressant les bras antérieur et postérieur sont plus
difficile à individualiser, le bras antérieur étant
repéré par la présence des ponts de substance grise
unissant la tête du noyau caudé et le putamen (Fig 13).



Le bras postérieur adoptant une forme en "faucille", concave et ouvert
vers l'avant, entourant par l'arrière le noyau lenticulaire et
constituant là le segment rétro-lenticulaire de la capsule
interne.


1.4.
Le claustrum




Le claustrum ( avant-mur) (Fig 18) forme une structure très fine,
ondulée, à la limite de la visibilité en séquence
pondérée en T1, et disposé entre les capsules externes et
extrêmes à la face profonde de l'insula. Elle doit être
considérée comme une extension profonde de la substance grise de
l'insula.




1.5.
L'amygdale temporale




L'amygdale constitue la paroi antérieure de la corne temporale (Fig 12,
15-16) (cf. lobe temporal).


2.
LE CORTEX CEREBRAL







2.1.
Le cortex du lobe frontal




Le lobe frontal forme la portion antérieure de l'encéphale en se
disposant au-dessus de la scissure latérale (sylvienne) et en
avant
du sillon central (Fig 5-11, 15-18). On lui décrit
trois surfaces : inférieure, latérale et médiale.


2.1.1.
La surface inférieure




montre le gyrus rectus disposé entre la fissure
inter-hémisphérique et le sillon olfactif et de nombreux gyri
orbitaux latéralement placés par rapport au sillon olfactif.



Ces gyri orbitaux sont habituellement orientés selon une disposition en
H. Ils sont placés en regard de l'étage antérieur de la
base du crâne (ethmoïde et sphénoïde).


2.1.2.
La surface latérale du lobe frontal




Présentation générale (Fig 11, 15) :





La surface latérale du lobe frontal possède



* trois gyrus longitudinaux d'orientation plutôt horizontale (les gyri
frontaux supérieur, moyen, et inférieur),
chacun
séparé par un sillon frontal supérieur et
inférieur.

Parmi eux, le gyrus frontal inférieur présente une forme
triangulaire

* un gyrus au grand axe vertical oblique vers l'arrière et le haut,
le gyrus pré-central.
Il est orienté verticalement tout le
long du bord antérieur du sillon central entre le sillon
pré-central en avant et le sillon central en arrière.


2.1.2.1.
Les gyri frontaux (figures 5-8, 11)




Le gyrus frontal inférieur (1) . La scissure latérale
possède trois ramus majeurs et deux sillons courts. Le ramus horizontal
et le ramus ascendant subdivise le gyrus frontal inférieur triangulaire
en trois parties



* la portion orbitaire (pars orbitalis) (1') contre les gyri orbitaires,


* la portion lingulaire (pars lingularis) (1'') qui se dispose entre les ramis
horizontaux et ascendants et

* la portion operculaire (pars opercularis) (1''') qui se place en
arrière du ramus ascendant et forme la partie la plus antérieure
de l'opercule frontal.



Le gyrus frontal moyen (2) est disposé au-dessus du gyrus
frontal inférieur ; le sillon frontal inférieur les
sépare. Ce sillon court à la partie supérieure de la
portion triangulaire du gyrus frontal inférieur.



Le gyrus frontal supérieur (3) est disposé au-dessus du
gyrus frontal moyen duquel il est séparé du sillon frontal
supérieur.



Les gyri pré-central, central et post-central forment des zigzag
plus ou moins parallèles dont la course est oblique. d'arrière en
avant et de haut en bas.



* - Le gyrus pré-central (4) et le gyrus post-central (5) descendent
obliquement entre respectivement en avant et en arrière du sillon
central (d). Ils se continuent l'un dans l'autre à leur pied, c'est
à dire immédiatement au-dessus de la fissure latérale.

* - Le gyrus frontal moyen est en continuité directe avec la partie
antérieure du gyrus pré-central (*)


2.1.2.2.
Les sillons frontaux.




Le sillon pré-central (c et c') est formé par deux gorges
discontinues appelés sillon pré-central inférieur (c) et
sillon pré-central supérieur.(c'). Ces deux sillons
possèdent une orientation identique et ne se continuent pas l'un avec
l'autre ; en effet, il existe un intervalle (*) permettant la fusion et la
continuité directe entre le gyrus frontal moyen (2) et le gyrus
pré-central (4) (Figure).



Le sillon frontal inférieur (b) se branche perpendiculairement au sillon
pré-central inférieur (c).



De même, le sillon pré-frontal supérieur (c') est
coupé par le sillon frontal supérieur (a).

Cette double disposition aide grandement à la détermination de
ces différents sillons. Le sillon central présente une direction
grossièrement parallèle au sillon pré-central dont le
trajet est plus en ligne brisée.



Le sillon central ne fusionne presque jamais avec le sillon latéral. En
effet, à l'extrémité inférieure du sillon central
existe le plus souvent une languette de cortex qui coiffe le pied du sillon
central et permet la fusion entre les gyrus pré- et post-centraux.



Le sillon post-central (e) est lui aussi parallèle au sillon central et
disposé entre le gyrus post-central (5) et le gyrus supra-marginal (6).
Ce dernier à la forme d'un fer à cheval disposé
verticalement et ouvert en bas et qui circonscrit l'extrémité
supérieur du ramus postérieur ascendant de la fissure
latérale (f).


2.1.2.3.
La surface médiale du lobe frontal




Cette face montre le gyrus rectus à sa partie inférieure, la
région para-olfactive légèrement sous jacente et le gyrus
cingulaire qui circonscrit par l'avant puis le haut le corps calleux. Sur la
surface médiale du lobe frontal on distingue le gyrus frontal
supérieur en bas et le lobule para-central par leur face médiale.
Ils se disposent de manière superficielle par rapport au gyrus
cingulaire et au sillon cingulaire.



Le lobule para-central se place habituellement à
l'extrémité médiale du sillon central ; il regroupe
à la fois le lobe frontal postero-médial et la portion adjacente
du lobe pariétal médial. La pars marginalis (portion marginale
dite encore bordante) du sillon cingulaire forme la limite postérieure
du lobule para-central.


2.2.
Le cortex du lobe pariétal




Le lobe pariétal se dispose en arrière du sillon central, en
avant du sillon pariéto-occipital et au-dessus de la fissure
latérale. Il présente deux surfaces : latérale et
médiale.


2.2.1.
La surface latérale




Elle est marquée par un gyrus vertical, le gyrus post-central. (Fig
7-11) Celui-ci détermine la limite postérieure du sillon central
et est bordé en arrière par le sillon post-central.



En arrière du gyrus post-central se disposent deux gyri longitudinaux :
le lobule pariétal supérieur au-dessus du sillon
inter-pariétal et le lobule pariétal inférieur en dessous
de ce sillon.



Il existe également trois gyri en forme de U :



* le gyrus supra-marginalis qui coiffe l'extrémité de la fissure
latérale,

* le gyrus angulaire qui coiffe le sommet du sillon temporal supérieur
et

* l'arcus pariéto-occipital qui coiffe le sommet du sillon
pariéto-occipital.


2.2.2.
La surface médiale (fig 14, 7-10)




A la surface médiale juste à l'arrière du lobule
para-central se place le Précuneus ; il tire son nom de sa
position placée au-dessus du cuneus (synonyme du lobe occipital pour sa
surface médiale qui montre une forme en coin (cuneus) ; le gyrus
cingulaire qui circonscrit le splenium du corps calleux se dispose en dessous
de lui.


2.3.
Le cortex du lobe occipital




Le lobe occipital forme le pôle postérieur de l'encéphale
et se dispose en arrière de sillon pariéto-occipital (Fig 4-7,
11-14). Il possède une surface médiale et une surface
latérale.


2.3.1.
La surface médiale (fig 4-7, 14)




A la surface médiale on distingue facilement le cunéus
au-dessus du sillon calcarin. Sur cette face viennent se télescoper
plusieurs sillons temporaux (cf infra) qui segmentent également le lobe
occipital : le gyrus occipito-temporal médial (lingual) au-dessous du
sillon calcarin et le gyrus occipito-temporal latéral (fusiforme) en
dessous du sillon collatéral. (Figure 12-13).


2.3.2.
La surface latérale




Sur la surface latérale se placent l'arcus
pariéto-occipital, au-dessus du sillon occipital transverse et les gyri
occipito-latéraux (variables en nombre et en taille) arrangés
autour du sillon occipital latéral.


3.
LE LOBE TEMPORAL




Le lobe temporal occupe la partie antérieure du cerveau en dessous de la
fissure latérale et en avant de la fissure pariéto-occipitale. Il
possède trois surfaces :



* supérieure.

* latérale,

* inférieure et médiale,




3.1.
La surface supérieure




La surface supérieure du lobe temporal et marquée par le gyrus
temporal transverse de Heschel et le planum temporale en arrière de lui
(Fig 11, 15-22).


3.2.
La surface latérale




Cette face du lobe temporal présente trois gyri
longitudinaux : les gyri temporaux supérieur (T1) moyen (T2) et
inférieur (T3) séparés respectivement par les sillons
temporaux supérieur et inférieur. (Fig 11, 15-22). Le gyrus
temporal inférieur s'incurve vers la face inféro-médiale
du lobe temporal. Le gyrus angulaire (du lobe pariétal) adopte une
disposition identique à celle du gyrus supra-marginalis en coiffant
l'extrémité supérieure du sillon temporal
supérieur. Ces deux gyri sont ainsi disposés côte à
côte présentant une forme très voisine.





3.3.
La face inférieure et médiale (fig 4, 15-22, 12-13)




Sur cette face inféro-médiale se disposent
(latéralement vers médialement) :



* le gyrus temporal inférieur (T2),

* le gyrus occipito-temporal latéral (fusiforme) (T3),

* le gyrus occipito-temporal médial (lingual), (qui n'existe que dans la
moitié postérieure du lobe temporal) et

* le gyrus para-hippocampique (T5)



L'extrémité postérieure du gyrus para-hippocampique
contourne le splénium du corps calleux et devient le gyrus cingulaire.



La portion de ce gyrus située juste derrière et en dessous du
splénium est désignée par l'isthme du gyrus cingulaire.
(Fig 13-22)



L'extrémité antérieure du gyrus para-hippocampique se
recourbe médialement et vers l'arrière pour former un crochet
(uncus)(Fig 4, 13, 16). Juste au-dessus du gyrus para-hippocampique se
place les formations hippocampiques.



L'ensemble de ce sillon forme une seule et même fissure. Le sillon
calleux devient simplement la fissure hippocampique en passant autour du corps
calleux.



Le lobe limbique et les formations hippocampiques sont associés en
formant un gyrus para-hippocampique et cingulaire auxquels s'associe la
formation hippocampique.



Ces structures sont déjà bien visibles sur les coupes axiales en
particulier tangentielles aux formations hippocampiques, mais restent
indéniablement du ressort de l'exploration par résonance
magnétique en particulier par les coupes frontales et sagittales qui
permettent de montrer l'unité morphologique qui sous-tend leur vieille
unité fonctionnelle et histologique.



L'ensemble de ces formations formant le lobe limbique qu'avait décrit
Broca, circonscrivent de haut en bas, d'avant en arrière dans une
concavité antérieure le corps calleux.



Tout en avant, et en bas, le gyrus cingulaire naît de l'aire para
olfactive ou sub-calleuse pour contourner le genou du corps calleux. Le gyrus
cingulaire enveloppe d'avant en arrière le corps puis le splénium
autour duquel il s'enroule de haut en bas, et d'arrière en avant,
formant en bas au niveau du lobe temporal, le gyrus para-hippocampique. (Fig 4,
12-13, 15-21)



La portion de transition entre le gyrus cingulaire péri-calleux et le
gyrus para-hippocampique s'appelle l'isthme du gyrus cingulaire. (Fig 13-22)



L'ensemble du système est un seul et même gyrus. Il est nettement
au-dessus du gyrus para-hippocampique, se place une longue fissure, la fissure
hippocampique. Elle présente une direction postérieure, s'enroule
autour du corps calleux, en avant de l'isthme du gyrus cingulaire, se continue
en avant par le sillon calleux en-dessous du gyrus cingulaire (Fig 12).



Au niveau du lobe temporal, la fissure hippocampique est bordée à
sa face supérieure par un gyrus denté (gyrus dentatus) (Fig 12,
17-22)qui lui aussi contourne le splénium du corps calleux en avant de
la fissure et se poursuit par un gyrus vestigial supra-calleux (indisium
griseum et stries longitudinales médiale et latérale) ; ces
vestiges se placent en-dessous du sillon calleux et sont intimement
intriqué à la face supérieure du corps calleux. La portion
de ce gyrus situé en arrière et en dessous du splenium du corps
calleux est appelé gyrus fasciolé ; l'extrémité
antérieure de ce gyrus disposée en avant du rostrum du corps
calleux est désignée comme le gyrus paraterminal.



L'ensemble de ces formations arciformes sont particulièrement bien
analysées par les coupes sagittales médianes et
para-médianes.



Cependant, les rapports des formations hippocampiques doivent également
être appréciés en coupe coronales (Fig 15-22).



Le gyrus para-hippocampique forme la surface médiale du lobe temporal.
Les faces médiale et supérieure de ce gyrus sont formées
d'un cortex particulier que l'on appelle le subiculum (Fig 18-21).



Ce dernier se recourbe vers le haut puis latéralement à
l'intérieur de la fissure hippocampique.



La marge inférieure de la fissure hippocampique est formée par le
gyrus denté. L'hippocampe se dispose sur la face latérale de la
fissure et prend la forme d'un C bombant à l'intérieur de la
corne temporale et présentant une concavité médiale.



Les fibres de substance blanche du subiculum (un amas d'axones issu des
cellules hippocampiques) courent latéralement par rapport à la
surface sub-épendymaire pour former une fine lame de substance blanche
que l'on appelle alvéus (Fig 18-20).



Cet alvéus est situé entre l'épendyme et l'hippocampe. Les
fibres de l'alvéus appliquées au contact de l'hippocampe et du
gyrus dentatus finissent par se détacher pour former la fimbria (Fig
17-20). Cette membrane forme une fine bande de substance blanche qui se
projette comme un bord libre à l'intérieur des citernes de la
base.



Fimbria et alvéus ensemble contribuent à former le pilier
homolatéral du fornix. Ce pilier une fois constitué se dirige
vers le haut médialement et vers l'arrière, contourne par
l'arrière le pulvinar du thalamus (Fig 20-21).



Sous le splénium du corps calleux chaque pilier se rapproche de son
homologue controlatéral où il échange quelques fibres avec
le pilier contro-latéral (fibres commissurales) (Fig 20).



Prolongeant sa course vers l'avant, au contact plus ou moins rapproché
de la face inférieure du corps calleux, les deux piliers forment le
corps du fornix, relativement court (Fig 8, 18).



A cet instant, le fornix forme la paroi inférieure et médial du
corps ventriculaire ainsi que le toit de l'expansion médiane de la
figure transverse du cerveau (ancient fente de Bichat).



Ce corps unique se divise à nouveau vers l'avant en deux colonnes (Fig
6) qui marquent la limite antérieure des foramina inter-ventriculaires
(Monro) (Fig 7, 14, 18).



Ces deux colonnes dans un trajet relativement abrupt vers l'arrière et
le bas plongent en arrière de la commissure antérieure (Fig 6,
16) puis à travers les formations grises de l'hypothalamus et se
terminent dans les corps mamillaires (Fig 4-5, 14).



Ainsi se trouvent reliés plus en avant l'aire sub-calleuse, les corps
mamillaires et le noyau antérieur du thalamus avec les formations grise
hippocampique et para-hippocampique permettant un lien très direct entre
les aires de la mémorisation hippocampique et les aires
réceptrices olfactives (circuit de Papez).


4.
DOMINANCE HÉMISPHÉRIQUE ET MORPHOLOGIE




De nombreuses études chez des patients et sur des
spécimens anatomiques ont montré de nombreuse asymétrie
à la surface des deux hémisphères et qui semblent
être reliées à la dominance hémisphérique.



Le plupart des individus sont naturellement droitiers avec une dominance
hémisphérique gauche. Chez ces individus le lobe temporal gauche
est nettement plus grand que du côté droit.



Ceci semble être confirmé par les études du débit
sanguin cérébral en IRM fonctionnelle explorant les
différences de perfusion.



De la même façon le lobe pariétal gauche apparaît
plus grand que du côté droit chez ces mêmes personnes
rendant la fissure latérale plus basse et expliquant son extension plus
postérieure et sa course presque horizontale.



Cette asymétrie et cette discrète rotation anti-horaire
expliquent les asymétries de position de la faux du cerveau, et les
asymétries de surface des deux pans de la tente du cervelet, ainsi que
le caractère plus marqué et l'impression digitiforme sur la table
interne de l'hémisphère dominant. Ceci est concordant avec
l'ébauche d'asymétrie dans la constitution des principaux sillons
chez l'embryon à partir du quatrième mois de gestation.


5.
COMMISSURES HÉMISPHÉRIQUES







5.1.
Le corps calleux




Le corps calleux par sa robustesse, constitue la principale commissure
inter-hémisphérique.



Le corps calleux constitue la plus volumineuse commissure
inter-hémisphérique de l'encéphale humain. Chez l'homme,
il acquiert son développement maximum.



Ses limites précises sont toujours difficiles à cerner puisque
ses fibres constitutives se prolongent vers les deux centres semi-ovales de
Vieussens. Les radiations du corps calleux proviennent de tous les lobes
encéphaliques à l'exception des lobes olfactifs et de
l'extrémité antérieure des lobes temporaux (Commissure
Antérieure) ; ils se regroupent à l'approche de la ligne
médiane pour former ce corps calleux dont la silhouette
caractéristique n'apparaît qu'en section sagittale
médiane.



Le corps calleux est le plus souvent décrit sur une coupe sagittale
médiane de l'encéphale (Fig 14)



Cette tranche du corps calleux ne reflète que son aspect sur la ligne
médiane . Les contours généraux du corps calleux sont
sujets à de nombreuses variations de formes (convexité variable
jusqu'à la quasi rectitude), d'épaisseur (amincissements
localisés aux jonctions entre corps et bourrelet et/ou entre corps et
genou).



Ainsi, sa disposition est plutôt transversale selon le grand axe de ses
fibres constitutives. Un mm2 de surface du corps calleux contient 338000 fibres
ce qui correspond à 250 millions de fibres commissurales pour
l'ensemble. A raison de 20 impulsions/sec/fibre, 5 Milliards d'impulsions
transitent chaque seconde d'un hémisphère à l'autre.



La face inférieure, concave d'avant en arrière, est recouverte
par de l'épendyme et forme la voûte des ventricules
latéraux.



Sur la ligne médiane, elle donne en avant insertion au septum pellucidum
et en arrière au fornix.



Les deux extrémités forment le bec et le splenium.



Les bords latéraux pénètrent horizontalement dans la
substance blanche des hémisphères et forment les radiations du
corps calleux



En effet, le corps calleux n'est pas une simple commissure destinée
à relier des parties symétriques de l'écorce
placées sur un même plan. Pour réunir des aires
éloignées et situées à des niveaux
différents, il devra se contourner sur lui-même et de
réfléchir à ses extrémités.



Sur la ligne médiane, le tronc du corps calleux .affecte un aspect
arciforme d'épaisseur variable :



* en arrière : le corps calleux atteint son épaisseur maximale
dans son renflement postérieur : le splenium ou bourrelet. (Fig 6-9, 14,
21-22). Il surplombe la citerne de l'ampoule de Galien (Ambiante) en
constituant ses limites supérieure et antérieure. Il se situe
au-dessus des colliculi (tubercules quadrijumeaux) et du corps pinéal ;
l'orifice postérieur de la fente transversale du cerveau les
sépare. Le bourrelet, véritable enroulement du corps calleux sur
lui-même représente l'extrémité postérieure
du tronc du corps calleux. Ses fibres constitutives sont nées de toute
la convexité des lobes pariétaux et temporaux . Les fibres sont
nées de toute l'écorce du lobe occipital et de la partie
postérieure du lobe pariétal.

* au milieu : le tronc, lame commissurale d'épaisseur égale,
joint les extrémités (Fig 14-20). Les radiations se
regroupent en trois faisceaux issus de L1 (1ère circonvolution
limbique), de F1 (1ère circonvolution frontale), du lobule paracentral,
du Précuneus

* tout en avant : Le genou représente la section d'un
épaississement localisé regroupant les fibres issues des faces
externes, orbitaires et internes des lobes frontaux (Fig 7-9). En coupes
axiales, ces fibres sont horizontales arciformes et concaves vers
l'arrière ( forceps minor). Il présente en vue interne un coude
ouvert vers l'arrière et le bas en contournant les têtes des
noyaux caudés. Après sa réflexion, il se porte en
arrière et en bas en s'effilant et forme

* en bas : le bec ou rostrum, extrémité inférieure et
antérieure du corps calleux (Fig 14-15). Il se prolonge en bas par
la lame sus-optique tendue jusqu'au chiasma optique. Le bec résume sur
la ligne médiane en une disposition verticale les radiations naissantes
des faces orbitaires des troisième circonvolutions frontales (F3).


5.2.
La commissure antérieure




La commissure antérieure est un repère très utile pour
localiser le noyau médial et latéral du globus pallidus du noyau
lenticulaire.



En coupes axiales, la commissure antérieure a la forme d'un "guidon de
bicyclette" (Fig 6). Elle traverse la ligne médiane, forme ainsi la
paroi antérieure du III ème ventricule, juste en avant des
colonnes du fornix. Puis, sa course devient antérieure et
latérale mais également inférieure juste en arrière
de la tête du noyau caudé et le long du bord inférieur et
médial du bras antérieur de la capsule interne.



Elle pénètre donc le noyau latéral du globus pallidus
où elle forme un genou avant de se glisser en arrière, en bas et
latéralement en-dessous du claustrum, puis au-dessus de l'amygdale et de
la corne temporale antérieure en s'épuisant dans le gyrus
temporal inférieur et moyen. Cette situation inférieure de ses
extrémités latérales explique qu'il n'est pas possible de
l'explorer en totalité en coupes axiales.



Sur des coupes sagittales, (Fig 12, 14) la commissure antérieure
présente une forme ovoïde, à grand axe vertical, très
caractéristique depuis la ligne médiane où elle
épaissit la lame terminale de la paroi antérieure du III
ème ventricule (fig 14), juste en-dessous du foramen interventriculaire.
Plus latéralement, alors qu'elle passe sous le bras antérieur de
la capsule interne, elle est adjacente au bras court du <> que
forme cette dernière. Plus latéralement encore, cette masse
ovoïde de substance blanche tranche très nettement à la
partie inférieure du noyau latéral du globus pallidum, devenant
ainsi le meilleur point de repère de ce noyau (Fig 12).



Le noyau latéral est ainsi disposé immédiatement au-dessus
de la commissure antérieure. Le noyau médial étant
disposé immédiatement en arrière du noyau latéral
juste devant le genou de la capsule interne.


6.
LES STRUCTURES DE LA FOSSE POSTÉRIEURE







6.1.
Le tronc cérébral




Le tronc cérébral poursuit en l'éclatant la morphologie
médullaire (Fig 1-5, 14,17-18). Ces irrégularités et ces
variations de volume contrastent avec l'uniformité du volume
médullaire et sont dus à la présence des expansions
nucléaires en rapport avec les nerfs crâniens. Ceci est
particulièrement vrai pour la présence omniprésente des
noyaux et des formations du nerf trijumeau.



L'exploration par résonance magnétique est réalisée
dans les trois plans mais les plans sagittal et axial constituent les meilleurs
vues pour apprécier le tronc cérébral dans sa
globalité mais en suivant les fibres longues (coupes sagittales) alors
que les coupes axiales permettent une ébauche de systématisation
intra-axiale et permettent d'apprécier les rapports que contracte le
tronc cérébral, le quatrième ventricule de la fosse
postérieure et le cervelet.


6.1.1.
Les rapports du tronc cérébral et des nerfs craniens.




Comme l'ensemble des structures de la fosse postérieure, le tronc
cérébral est enveloppé par des espaces
sub-arachnoïdiens dont certains sont particulièrement
dilatés en regard du méat auditif interne (citerne de l'angle
ponto-cérébelleux) (Fig 2-3) et en avant du
mésencéphale formant la citerne opto-chiasmatique(Fig 4,
5, 14-17).



Au sein de ces formations cisternales, se distingue parfaitement le trajet
sous-arachnoïdien de certains des plus volumineux nerfs crâniens
comme le VII et le VIII d'une part (Fig 2), le nerf trijumeau (Fig 3) et le
nerf moteur oculaire alors que du fait de leur calibre très
réduit les nerfs trochléaires (IV paire). VIème paire
(nerf abducteur) (Fig 14) ainsi que les nerfs mixtes (Fig 1) ne sont pas
visibles de façon systématique.



La constitution très tardive des nerfs mixtes (IX-XI) et du nerf
hypoglosse (XII) à proximité des orifices de sortie de la base du
crâne (foramen jugulaire et hypoglosse) explique leur faible
visibilité puisqu'ils sont constitués de nombreux filets (7
à 9) dont le calibre individuel est parfois trop faible pour contraster
avec le liquide cérébro-spinal quelles que soient les
séquences utilisées.


6.1.2.
Systématisation du tronc cérébral




Les coupes axiales en particulier en séquence pondérée en
densité de proton permettent d'apprécier cependant certaines des
volumineuses formations grises et blanches.



A l'intérieur du tronc cérébral, les tractus descendants
peuvent être distingués par leur plus grande compacité
(hyposignal plus franc en séquence pT2). Le lecteur suivra les fibres
dans le pédoncule cérébral du mésencéphale,
leur dispersion au sein de la protubérance et la formation des pyramides
de la région bulbaire.



De la même façon, les faisceaux ascendants sont visibles au niveau
bulbaire sous la forme des faisceaux cunéiformes et graciles ; le
lemnisque médial n'est jamais visible spontanément à
l'état normal (il apparaît lors des lésions
dégénératives ou métaboliques ou atrophiques du
tronc cérébral) .



En revanche, la partie magnocellulaire du noyau rouge et, parfois de la
substance noire (locus Niger) peuvent être identifiées.



Chez l'enfant avant deux ans, alors que la myélinisation n'est pas
achevée de façon parfaite, les différences d'hydrophilie
permettent une systématisation bien plus aisée en particulier des
pédoncules cérébelleux supérieur et
inférieur, des fibres ascendantes et descendantes par rapport au noyau
rouge et à certain noyaux du pont.



Les noyaux olivaires du bulbe ne sont jamais visibles. En revanche, les
formations nucléaires des corps géniculés (colliculi)
médiaux et latéraux sont systématiquement visibles en
particulier chez l'enfant nouveau né sous la forme de région
hypo-intense en séquence pondérée en T2.


6.2.
Le cervelet




Le cervelet est une formation comportant trois portions distinctes
morphologiquement, une médiane, deux latérales les
hémisphères cérébelleux (Fig 1-4, 11-14, 18-22)


6.2.1.
Le cortex cérébelleux




Ces hémisphères et le vermis sont redivisés
en trois lobes d'inégale taille, lobe antérieur,
postérieur et flocculo-nodulaire.



La fissure primaire sépare le lobe antérieur du lobe
postérieur.



La fissure postéro-latérale sépare le lobe
postérieur du lobe flocculo-nodulaire (Fig 19).



Ces lobes sont encore redivisés en lobules hémisphériques
par des fissures de plus petite taille.



La règle générale veut que chaque lobule vermien se
prolonge latéralement par un lobule hémisphérique à
l'exception de la lingula qui n'a pas d'équivalent
hémisphérique, du lobule tubaire qui a deux équivalents
hémisphériques, les lobules semi-lunaires inférieurs et
graciles (Fig 2, 3).


6.2.2.
Le 4eme ventricule




Centre le cervelet ; il est limité en avant par la face
postérieure du tronc cérébral, en arrière et en
haut par le vermis, en bas par les deux tonsilles (amygdales)
cérébelleuses (Fig 1, 2, 14, 19-22) qui appartiennent aux
hémisphères et les pédoncules cérébelleux
latéralement.



La paroi antérieure et supérieure du 4ème ventricule est
formée par le velum médullaire antérieur.



La paroi postérieure et inférieure du 4ème ventricule est
formée par le velum médullaire postérieur.



Le nodule (sur la ligne médiane) (Fig 1, 2, 14, 22) et les tonsilles (en
bas et plus latéralement) constituent des structures limitantes



La fissure postéro-latérale sépare le nodule de l'uvule et
le voile médullaire postérieur des tonsilles.



Le cervelet apparaît relié au tronc cérébral par
trois paires de pédoncules.



Le pédoncule cérébelleux inférieur diverge depuis
sa naissance inférieure au niveau du bulbe (Fig 1, 19).



Le pédoncule cérébelleux moyenparticulièrement volumineux constitue la véritable commissure
inter-hémisphérique cérébelleuse et donne au pont
une partie de sa robustesse (Fig 2, 3, 18-22).



Le pédoncule cérébelleux supérieur relie le
cervelet avec la face postérieure du mésencéphale et au
tectum (fig 3, 20, 21).


6.2.3.
Les noyaux du toit




Les noyaux cérébelleux profonds associés respectivement
à certaines zones du cortex cérébelleux, comprenant les
noyaux vestigiaux mais surtout le noyau denticulé (Fig 2). Ils sont
parfois visibles lorsqu'ils contiennent une substance paramagnétique au
cours des phénomènes dégénératifs ou au
cours de leur myélinisation.


7.
EN CONCLUSION




L'IRM par la finesse de son contraste et de ses résolutions spatiales
croissantes a permis la différenciation de nombreux traits
caractéristiques de la morphologie externe du système nerveux
central mais également d'un certain nombre de grandes voies et noyaux
profonds permettant une approche plus rigoureuse des procédures
interventionnelles qu'elles soient endovasculaires ou neurochirurgicales
classiques ou stéréotaxiques.





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LÉGENDES
DES FIGURES








Figure 1 : Coupe axiale passant par le bulbe (medulla
oblongata).


Moelle allongée : Les Pyramides bulbaires (P) forment le
relief le plus antérieur de la face antérieure.
Latéralement l'olive (O) et l'émergence des nerfs mixtes (IX-X).
Plus en arrière, le pédoncule cérébelleux
inférieur (11) est bordé par les espaces sub-arachnoïdiens
(13) et latéralement par le Flocculus (Flocc). En arrière,
apparaît le vermis cérébelleux par son Nodule (10) et le
lobule pyramidal (Pyr) ; les Tonsilles (2) sont des lobules
hémisphériques.


Le système artériel est présent par son hypersignal :
artère carotide interne intrapétreuse (CI), artère
basilaire (a.b). Sans injection, le sinus latéral (SL) a un signal
mixte.







Figure 2 : Coupe axiale passant par le Pont (segment
inférieur).


Le Pont (Po) est volumineux par les fibres commissurales des
pédoncules cérébelleux moyens (1). Ils limitent en avant
le 4ème ventricule (2). Ils sont bordés en avant par
les espaces sub-arachnoïdiens de l'angle ponto-cérébelleux
(* blanche) et latéralement par le Flocculus (Flocc). Le nerf facial
(VII) en avant et le nerf stato-acoustique (VIII) traversent l'angle
latéralement.


Le nodule (N) fait hernie dans le 4ème ventricule ;
latéralement se disposent les noyaux cérébelleux (Noy) ;
en arrière, apparaît le vermis cérébelleux par le
Tuber (Tu) ; SLu> : lobule semi-lunaire supérieur.


Le système artériel est présent par son hypersignal :
artère carotide interne intrapétreuse (CI), artère
basilaire (b). Sans injection, le sinus latéral (SL) a un signal mixte.
(TS : gyrus temporal supérieur (T1)).






Figure 3 : Coupe axiale passant par le Pont (segment supérieur). Le
Pont (Po) ; les pédoncules cérébelleux moyens (1). Ils
limitent en avant le 4ème ventricule (2). Latéralement
il est limité par les pédoncules cérébelleux
supérieurs (7). Ils sont bordés en avant par les espaces
sub-arachnoïdiens de l'angle ponto-cérébelleux (* blanche).
Le nerf trijumeau (V) présente un trajet rectiligne vers avant.


En arrière, le vermis cérébelleux est présent
par le Tuber (Tu) et le lobule Déclive (De) ; ils sont reliés
avec leur lobule hémisphérique correspondant respectivement le
lobule semi-lunaire supérieur (SLu>) et le lobule Simples (Si). Le
système vasculaire : artère carotide interne siphon C5 (CI),
artère basilaire (b). Plus haut, le torcular (TO) est la pointe de
convergence veineuse.


Face inférieure du lobe temporal : gyrus temporal supérieur
(TS) et inférieur (TI).






Figure 4 : Coupe axiale passant par le Mésencéphale (segment
inférieur). Le mésencéphale est formé en avant par
les pédoncules cérébraux (PC). Le tectum comprend les
colliculi inférieur (4) et l'aqueduc du mésencéphale (6).
Le culmen (Cu) marque le point le plus élevé du vermis. Dans la
citerne opto-chiasmatique en avant des pédoncules, se disposent les
corps mamillaires (cm) et les tractus optiques (TO).


LOBE FRONTAL. Les gyri recti (GR) sont les plus médiaux des gyri
orbitaux (GO) séparés les uns des autres par les sillons
orbitaires (SO). Sur la ligne médiane la fissure
hémisphérique (FH).


LOBE TEMPORAL : Latéralement le gyrus temporal supérieur (TS
ou T1), l'Uncus de l'hippocampe (U), le gyrus para-hippocampique (GP ou T5) se
poursuivant en arrière par la 5ème circonvolution
occipitale (O5).


LOBE OCCIPITAL: RA : Radiations Optiques. Sillon calcarin (sCa). CU
: le cunéus.


Le système vasculaire : artère cérébrale moyenne
(a. CM), artère cérébrale antérieure
(a.
CA). En arrière, le sinus sagittal supérieur
(SSS).





Figure 5 : Coupe axiale passant par le Mésencéphale (segment
supérieur)


Les pédoncules cérébraux (PC) sont limités en
arrière par les corps géniculés latéraux (CGL)
où font relais les tractus optiques (TO). Le tectum comprend les
colliculi supérieurs (5) et l'aqueduc du mésencéphale
entouré par les cellules du système réticulé
(étoiles noires). Au-dessus du culmen, la grande citerne (étoile
blanche). Dans la citerne opto-chiasmatique en avant des pédoncules, se
disposent les corps mamillaires (cm) et en avant les noyaux de l'hypothalamus
(hTH).


LOBE FRONTAL. Gyrus rectus (GR) ; gyri orbitaux (GO) séparés
les uns des autres par les sillons orbitaires (SO). Gyrus frontal
inférieur (F3)


LOBE TEMPORAL : Latéralement le gyrus temporal supérieur (TS
ou T1), le gyrus para-hippocampique (GP ou T5) se poursuivant en arrière
par la 5ème circonvolution occipitale (O5).


LOBE OCCIPITAL : RA : Radiations Optiques. Sillon calcarin (sCa).

aVL : atrium (carrefour) du ventricule latéral où court le
plexus choroïde (Ch). Le système vasculaire : artère
cérébrale moyenne (a. CM).


En arrière, le sinus sagittal supérieur (SSS).




Figure 6 : Coupe axiale passant par le IIIème
Ventricule


Le IIIème ventricule est bordé latéralement
par les thalamus (TH), en avant la commissure antérieure (petites
têtes de flèche noires) passant entre les colonnes du Fornix
(étoile noire), en arrière par la commissure postérieure
(CP) et le corps pinéal (Pin).


LOBE FRONTAL. Gyri orbitaux (GO). Gyrus frontal inférieur (F3)
avec sa portion operculaire (1''')


LOBE TEMPORAL : Le gyrus temporal supérieur (TS ou T1).

LOBE OCCIPITAL (CU): RA : Radiations Optiques. Sillon
Pariéto-occipital (sPO). aVL : atrium (carrefour) du ventricule
latéral où court le plexus choroïde (Ch).


sCC : splénium du corps calleux ; GCing, Gyrus Cingulaire ; NC, Noyau
caudé ; PU, Putamen du noyau lenticulaire ; capsule externe (CE) ; CIp,
bras postérieur de la capsule interne ; Ins, cortex insulaire.






Figure 7 : Coupe axiale passant par le Foramen Interventriculaire

sCC : splénium et gCC (genou) du corps calleux ; (GCing), Gyrus
Cingulaire ; tNC, Tête du Noyau caudé ; PU, Putamen du noyau
lenticulaire ; capsule externe (CE) ; CIp, bras postérieur, CIg (Genou)
et bras antérieur (CIa) de la capsule interne ; Thalamus (TH), Corps (F)
et piliers (pF) du Fornix, Foramen Interventriculaire (Double flèche
blanche)


LOBE FRONTAL. Gyrus frontal inférieur (F3) avec sa portion
operculaire (1''') et triangulaire (1'')


LOBE OCCIPITAL (CU) : Sillon Pariéto-occipital (sPO).

LOBE PARIÉTAL : Gyri supra-marginalis (GSuMa), Angulaire (GAng) et
post-central (GPoC).






Figure 8 : Coupe axiale passant par le Corps Ventriculaire (Segment
Inférieur)


LOBE FRONTAL. Gyrus frontal inférieur (F3) avec sa portion
operculaire (1''') et triangulaire (1'') ; Gyrus Frontal supérieur
(F1)


LOBE PARIÉTAL : Gyri supra-marginalis (GSuMa), Angulaire (GAng) et
post-central (GPoC). Gyrus pariétal supérieur (P1).


LOBE LIMBIQUE : Gyrus Cingulaire (GCing)






Figure 9 : Coupe axiale passant par le Centre Ovale

sCC : splénium et gCC (genou) du corps calleux ; (GCing), Gyrus
Cingulaire ; NC, Corps du Noyau caudé ; le Centre Ovale (COV) rayonne
par ses fibres blanches sous-corticales ; les deux corps ventriculaires sont
séparés par le septum pellucidum (SPe) fine membrane translucide


LOBE FRONTAL. Gyri frontal inférieur (F3) et Frontal
supérieur (F1). Le Gyrus pré-Central (PreC) est
séparé en avant de F3 par le sillon pré-Central
supérieur (c') et du gyrus post central par le sillon Central (d)


LOBE PARIÉTAL : Gyri Angulaire (GAng) et pariétal
inférieur (P2) ; le Gyrus post-central (GPoC) et gyrus supra-marginalis
(GSuMa) sont distincts par le sillon post-central (e). Précuneus
(PreCu).






Figure 10 : Coupe axiale passant par le Cortex Frontal et Pariétal de
la Convexité


LOBE FRONTAL. Gyrus Frontal supérieur (F1) bordé par le sillon
frontal supérieur (a), le Gyrus pré-Central (PreC) est
séparé en avant de F3 par le sillon pré-Central
supérieur (c') et du gyrus post central par le sillon Central (d)


Lobule Para-Central (LPC) correspond aux portions les plus médiales
des Gyri pré et post-centraux. SSS : Sinus Sagittal
Supérieur.


LOBE PARIÉTAL : Gyri Angulaire (GAng) et pariétal
inférieur (P2) ; le Gyrus post-central (GPoC) et gyrus supra-marginalis
(GSuMa) sont distincts par le sillon post-central (e). Précuneus
(PreCu).






Figure 11 : Coupe sagittale paramédiane latérale passant par
les Cortex Frontal Pariétal et Temporal


LOBE FRONTAL. Les gyri frontaux moyen (F2) (2) et inférieur (F3) (1)
sont séparés par le sillon frontal inférieur (b) ; le
gyrus frontal inférieur est compartimenté par la trifurcation du
sillon latéral en ramus ascendant et horizontal en une portion
operculaire (1''') immédiatement en avant du gyrus pré-central,
une portion triangulaire (1'') et une partie orbitaire (1'). LeGyrus
pré-Central (PreC) (4) est séparé en avant de F3 par le
sillon pré-Central supérieur (c') et du gyrus post central (5)
par le sillon Central (d). Le caractère incomplet du sillon
pré-Central permet la fusion (***) des gyri frontal moyen (2) et
pré-central (4). Gyrus Frontal supérieur (F1) (3)


LOBE PARIÉTAL : Les Gyri supra-marginalis (6) et Angulaire (7)
coiffent respectivement le ramus terminal ascendant du sillon latéral et
le sillon temporal supérieur; le Gyrus post-central (5) est
limité par le sillon post-central (e).


LOBE TEMPORAL Gyrus temporal supérieur (TSup)





Figure 12 : Coupe sagittale paramédiane latérale passant par
les Formations Hippocampiques Temporales


Le gyrus para-hippocampique (GP) est prolongé en haut et
médialement par le cortex du subiculum (S). Il est limité en haut
par l'inflexion de la fissure choroïdienne (pointes de flèches ) et
par l'arrondi des piliers du fornix (f). En avant la fissure hippocampique
(flèches barrées) sépare le gyrus dentatus (D) du
subiculum (S). L'amygdale (A) surplombe ces formations en avant et marque son
relief sur le sillon latéral (SL). Le pole temporal est formé par
le gyrus temporal supérieur (TS) ; caudalement se dispose le gyrus
temporo-occipital latéral (TOL)


NOYAUX GRIS : Apparaissent ici la portion la plus latérale du putamen
lenticulaire (P), la tête du noyau caudé qui le borde en avant et
la commissure antérieure (CA) qui passe en dessous du noyau
latéral du globus pallidus.


LOBE FRONTAL : Gyri Orbitaire (GO) ; Pars orbitaire du gyrus frontal
inférieur (1') ; Centre Ovale (COV)




Figure 13 : Coupe sagittale paramédiane plus médiale passant
par l'Uncus Temporal


Le gyrus para-hippocampique (GP) est prolongé en haut et
médialement par le cortex du subiculum (S), ici visible en
arrière. Le gyrus temporo-occipital médial (GTOM) est uniquement
présent en arrière et séparé du gyrus
para-hippocampique en avant et de l'isthme du gyrus cingulaire (IGC) par le
sillon calcarin antérieur (étoiles blanches). La fissure
choroïdienne est plus dilatée que latéralement ; Piliers du
fornix (f). L'amygdale (A) surplombe ces formations en avant et marque son
relief sur le sillon latéral (SL). Le pôle temporal est
formé par le gyrus temporal supérieur (TS) ; caudalement se
dispose le gyrus temporo-occipital latéral (TOL)


NOYAUX GRIS : Apparaissent ici la portion la plus latérale du putamen
lenticulaire (P), la tête du noyau caudé qui le borde en avant et
la commissure antérieure (CA) qui passe en dessous du noyau
latéral du globus pallidus.


LOBE FRONTAL : Gyri Orbitaire (GO) ; Pars orbitaire du gyrus frontal
inférieur (1') ; Centre Ovale (COV).








Figure 14 : Coupe sagittale médiane

Fosse Postérieure : Le bulbe (MOb) forme le premier segment du tronc
cérébral. Sa face postérieure est marquée par
l'area postrema (AP), zone de la réticulé du tronc
cérébral qui se rehausse normalement après contraste (non
isolée par la barrière hémo-encéphalique). Du
sillon bulbo-pontique émerge le nerf abducteur de l'oeil (VI) qui
remonte vers l'avant et le haut vers le sinus caverneux. Le Pont (Po) forme le
plancher du IVème ventricule (2).


Le cervelet est placé en dérivation ; médian
apparaît le vermis avec les lobules pré-Central (9), culmen (Cu),
Declive (De), Tuber (Tu), Pyramide (Pyr) et Nodule (10) ; les tonsilles (3)
remplissent partiellement la grande citerne (** étoiles blanches).


Le mésencéphale (Mes) est traversé par l'aqueduc (6),
bordé en arrière par le tectum des colliculi inférieurs
auditifs (4) et supérieurs optiques (5). Le corps pinéal (Pin)
est baigné de la citerne ambiante (* blanche).


En avant, les corps mamillaires (cm), l'extrémité
supérieure de l'artère basilaire (b), le chiasma des nerfs
optiques (X) et l'hypophyse (Hyp). commissure antérieure (CA),
IIIème Ventricule (V3), Foramen interventriculaire (FIV), bec (bCC),
genou (gCC), tronc (tCC) et splénium (sCC) du corps calleux. Gyrus
rectus (GRec) ; l'artère cérébrale antérieure
(têtes de flèche noire) parcourt avec ses branches le sillon
cingulaire limitant en haut le gyrus cingulaire (GCing). Lorsque le sillon
cingulaire se recourbe vers le haut, il limite en avant le gyrus post-central
(PoC). Juste en avant le sillon central le sépare du gyrus
pré-central (Pré C). La face médiale du lobe frontal est
occupé par le gyrus frontal supérieur (F1). Le Précuneus
(PreCu) du lobe pariétal est segmenté par le sillon
intrapariétal (sIP) et bordé en arrière par le sillon
pariéto-occipital (sPO) qui le sépare du cunéus occipital
(Cu) ; le sillon calcarin (sCA) est très oblique vers le bas et
l'arrière. Sinus droit (SD).






Figure 15 : Coupe frontale passant par le tête du Noyau
Caudé.


LOBE TEMPORAL : Gyrus temporal supérieur (S ou T1), moyen (M ou T2),
inférieur (I ou T3), temporo-occipital latéral (L ou T4),
para-hippocampique (P ou T5) ; sillon temporo-occipital (flèche
croisée blanche), sillon collatéral (flèche blanche) entre
P et L. Amygdale (A) et Uncus de l'hippocampe (U) forment les reliefs
médiaux et antérieurs. Corne ventriculaire temporale (tVL) ;
sillon latéral (SL) dilaté par l'atrophie.


LOBE FRONTAL : Gyrus frontal inférieur (FInf ou F3), moyen (FMoy ou
F2) et supérieur (FSup ou F1) sont distincts par les sillons Frontaux
inférieur (SFI) et supérieur (SFS).


NOYAUX GRIS : Le Noyau lenticulaire (NL) est séparé de la
tête du Noyau Caudé (NC) par le bras antérieur de la
capsule interne.


Le corps calleux est ici sectionné au niveau du tronc (CC) et du bec
(bCC).


Dans les espaces sub-arachnoïdiens opto-chiasmatiques se placent le
chiasma des nerfs optiques (X) surplombant la tige pituitaire (TP).






Figure 16 : Coupe frontale passant par la Commissure
antérieure.


LOBE TEMPORAL : Gyrus temporal supérieur (S ou T1), moyen (M ou T2),
inférieur (I ou T3), temporo-occipital latéral (L ou T4),
para-hippocampique (P ou T5) ; sillon temporo-occipital (flèche
croisée blanche), sillon collatéral (flèche blanche) entre
P et L. Amygdale (A) et Uncus de l'hippocampe (U) forment les reliefs
médiaux et antérieurs. Corne ventriculaire temporale (tVL) ;
sillon latéral (SL) dilaté par l'atrophie.


NOYAUX GRIS : Le globus pallidum par son noyau latéral (Pa) (signal
noir par effet paramagnétique) et le Putamen (Pu) du Noyau lenticulaire
sont séparés du Noyau Caudé (NC) par le bras
antérieur de la capsule interne (CI).


La commissure antérieure (X noires) présente sa courbe concave
vers la bas caractéristique, surplombe la partie antérieure du
IIIème ventricule puis se glisse latéralement en dessous du
pallidum avant de s'épanouir dans la substance blanche du lobe
temporal.


Chiasma des nerfs optiques (X).





Figure 17 : Coupe frontale passant par les Foramen Interventriculaires

Cette coupe intéresse la face antérieure du Pont (Po) et celle
des pédoncules cérébraux (PC) limitant les espaces
sub-arachnoïdiens opto-chiasmatiques (Op-X). Le IIIème
ventricule (V3) et les noyaux hypothalamiques (hTH) les surplombent. Les
foramen interventriculaires (bordés par le fornix (Fo)) permettent la
continuité vers les corps ventriculaires (VL) séparés par
le septum pellucidum (SPe)


NOYAUX GRIS : Le globus pallidum par son noyau latéral (Pa) et le
Putamen (Pu) du Noyau lenticulaire sont séparés du Noyau
Caudé (NC) par la capsule interne (CInt) en continuité avec les
pédoncules cérébraux (PC).


Le cortex insulaire (Ins) est enfoui et bordé par le sillon
latéral (SL).


Le corps calleux (CC) est en continuité avec les fibres du centre
ovale (COV).






Figure 18 : Coupe frontale passant par le corps ventriculaire.

NOYAUX GRIS : Le claustrum (Cl) forme une bande de substance grise en
profondeur du cortex de l'Insula (Ins). Noyau Caudé (NC) ; le Thalamus
(TH) forme les parois latérales du IIIème Ventricule (V3)


Le fornix (F) est fixé au corps calleux (CC) par le septum pellucidum
(SPe) ; corps ventriculaire (VL)


La coupe intéresse également les pédoncules
cérébelleux moyens (1).


LOBE TEMPORAL : Gyrus temporal supérieur (S ou T1), moyen (M ou T2),
inférieur (I ou T3), temporo-occipital latéral (L ou T4),
para-hippocampique (P ou T5) ; le subiculum (S) forme une bande de cortex
prolongeant celui de T5 et se poursuivant par le cortex de l'hippocampe qui
s'enroule autour du gyrus dentatus (GD) ; ces formations sont recouvertes par
un fin revêtement de substance blanche l'alvéus (Têtes de
flèches noires) dont le prolongement médial s'épaissit
pour former la fimbria du fornix. Cette fimbria permet la fixation des plexus
choroïdes tendus avec la lamina affixa (flèche noire) ; à
proximité apparaît la queue du noyau caudé ; sillon
temporo-occipital (flèche croisée blanche), sillon
collatéral (flèche blanche) entre P et L. Corne ventriculaire
temporale (tVL) ; sillon latéral (SL) dilaté par
l'atrophie.






Figure 19 : Coupe frontale passant par le plancher du
IVème Ventricule.


A l'étage supra-tentoriel, le noyau caudé est
intéressé par son corps (NC) et par sa queue (qNC) qui s'est
enroulée d'arrière en avant et en bas en suivant la corne
temporale du ventricule dont il forme la paroi supérieure.


Les pédoncules cérébelleux moyens (1) forment la masse
de substance blanche du cervelet. Le mésencéphale est
traversé par son aqueduc (6) et bordé latéralement par les
citernes de la fissure latérale du cerveau (12). Le cervelet est
coupé par la fissure horizontale ici très accentuée par
l'atrophie (8). Les pédoncules cérébelleux
inférieurs (11) sont séparés des tonsilles par la fissure
postéro-latérale (13).






Figure 20 : Coupe frontale passant par le Tectum
Mésencéphalique.


A l'étage supra-tentoriel, le fornix se divise en deux piliers (PFo)
ici intéressés à deux reprises par la coupe avant puis
après avoir contourné par l'arrière le thalamus (TH). Le
pilier forme la fimbria en se fixant sur le gyrus dentatus (GD). Corps calleux
(CPC), Gyrus cingulaire (GCing), Centre Ovale (COV) et fissure
hémisphérique (FH).


LOBE TEMPORAL : Gyrus temporal supérieur (S ou T1), moyen (M ou T2),
inférieur (I ou T3), temporo-occipital latéral (L ou T4),
para-hippocampique (P ou T5) ; sillon latéral (SL).


Les pédoncules cérébelleux moyens (1) forment la masse
de substance blanche du cervelet. Le mésencéphale est
traversé par son aqueduc (6) limité en arrière par le
tectum formé par les colliculi inférieurs (4) et
supérieurs (5). Le cervelet est coupé par la fissure horizontale
ici très accentuée par l'atrophie (8). Les pédoncules
cérébelleux supérieurs (7) bordent le IVème
Ventricule (2) (Cf. Figure 3). Tonsilles cérébelleuses (3).








Figure 21 : Coupe frontale passant par les piliers du Fornix.

LOBE TEMPORAL : Gyrus temporal supérieur (T1), moyen (T2),
inférieur (T3), temporo-occipital latéral (T4),
para-hippocampique ( T5) ; sillon collatéral (flèche
blanche).


Le fornix se divise en deux piliers (PFo) ici contournant par
l'arrière le thalamus. La coupe passe par la zone où le pilier
(Fimbria) se fixe sur le gyrus dentatus (GD) bordant la corne temporale (CoT)
du ventricule latéral. (VL). Le splénium du corps calleux (SpCC)
est intéressé à deux reprises par la coupe ; le Gyrus
cingulaire (GCing) se déroule parallèlement au corps calleux ; il
est limité par le sillon cingulaire (SCing), Centre Ovale (COV) et
fissure hémisphérique (FH). Sinus sagittal supérieur (SSS)
et latéral (SL).


Les pédoncules cérébelleux moyens (1) et
supérieurs (7) bordent le IVème Ventricule (2) (Cf. Figure 3).
Tonsilles cérébelleuses (3).


Le cervelet est coupé par la fissure horizontale (8).





Figure 22 : Coupe frontale passant par le splénium du corps
calleux.


LOBE TEMPORAL : Gyrus temporal supérieur (T1), moyen (T2),
inférieur (T3), temporo-occipital latéral (L ou T4) ; le gyrus
temporo-occipital médial (Me) uniquement présent en
arrière prend la place du gyrus para-hippocampique devenant T5 ; il est
alors séparé de l'isthme du gyrus cingulaire (ICi) par le sillon
calcarin antérieur (flèche croisée blanche) ; gyrus
dentatus (GD), sillon collatéral (flèche noire).


Le splénium du corps calleux (SpCC) est intéressé par
la coupe dans son épaisseur ; le Gyrus cingulaire (GCing) est
séparé du corps calleux par le sillon calleux (SCall) ; Centre
Ovale (COV) et fissure hémisphérique (FH). Sinus sagittal
supérieur (SSS) et latéral (SL).


Les pédoncules cérébelleux moyens (1) et
supérieurs (7) bordent le IVème Ventricule (2) (Cf. Figure 3).
Tonsilles cérébelleuses (3).


Le vermis montre ici son nodule (10) faisant hernie dans le IVème
Ventricule. Le culmen (9) forme le sommet du vermis.